Réunification et capitale : à qui profite la ritournelle ?

Publié le par UDB44

L'émission C' dans l'air de France 5 le 3 décembre n'a pas échappé à la rituelle question : "Quelle serait la capitale ?", qui amuse tant certains touristes et quelques Parisiens (ce sont souvent les mêmes), et que tout adversaire de la réunification s'emploie à poser d'emblée pour ne pas aborder les vraies questions.

Dans la suite de l'émission, l'un des participants, Michel Klopfer, ancien élu local et responsable d'un des cabinets de conseil en finances locales les plus écoutés, exécute ce pseudo-problème en quelques phrases tranquilles :

"Je pense que la France est à peu près le seul pays à s'arrêter sur ces questions de prééminence entre villes comparables, que d'autres pays ont su régler beaucoup plus intelligemment. Au Canada, la capitale Ottawa est une ville secondaire. En Australie, la capitale Canberra est une ville secondaire. Aux-Pays-Bas, il y a une capitale culturelle, une capitale administrative et une capitale économique..."

Fermez le ban ! Et la pensée de l'UDB sur le sujet n'est pas bien éloignée ! Qui peut penser en effet que la division administrative de la Bretagne est la bonne solution pour trouver de bons compromis dans l'intérêt commun ? Cette division remet les arbitrages entre les mains du pouvoir central. Elle renforce donc la centralisation, multiplie et allonge les délais, favorise les manoeuvres en tous genres, gaspille le temps et l'argent publics, nourrit des emplois parasitaires au détriment des fonctions de terrain, conforte le cumul des mandats...

Photo : Michel Klopfer présenté sur le site de France 5.

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Publié dans Réunification

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