Accueil et garde des tout petits : la galère.

Publié le par UDB44

Nantes, Rennes et Brest figurent en 1846 parmi les huit grandes villes de France qui - après Paris en 1845 - ouvrent une crèche pour assurer l"accueil et le suivi sanitaire de tout petits1. Avec le développement en ville du travail salarié des femmes, alimenté par l'exode rural, il fallait innover. On peut constater que la Bretagne se trouvait en pointe dans cette évolution. Et la voir aujourd'hui particulièrement sensibilisée aux menaces qui pèsent sur l'accueil des "deux ans" en maternelle n'a sans doute rien de fortuit.

Candidate de l'UDB dans la circonscription de Nantes Centre, Damaris Merlet aborde dans son blog (www.elections-bretagne.net/damaris-merlet) les difficultés que rencontrent encore beaucoup trop souvent les parents à trouver en temps utile la structure d'accueil qui convient à leur cas. La "gestion" par l'insuffisance des moyens débouche sur de longues files d'attente. L''incohérence et la rigidité des dispositifs crée par ailleurs des problèmes qui pourraient facilement être évités : ainsi en coupant les aides publiques dès le troisième anniversaire tout en rendant impossible l'accueil scolaire hors rentrée des enfants qui ont trois ans avant cette date, on impose aux parents, et notamment aux mères, une période difficile. Mais c'est l'absence de politique publique d'ensemble dans ce secteur qui génère chaque année ces dizaines de milliers de problèmes "personnels". Il est donc bien normal d'aborder ce sujet dans une campagne législative !

(1) : Jusqu'à deux ans, âge ouvrant les portes de l'asile (deven l'école maternelle). On peut trouver une intéressante étude historique sur le thème des crèches sur le site de l'INRP. Voir l'étude.

Publicité

Publié dans Société

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article