Patrick PELLEN : 30 ans de conseil municipal !

Publié le par UDB44

C'est en 1977 que Patrick PELLEN est entré au Conseil municipal de Nantes, avec la liste conduite par Alain CHENARD, qui l'emportait sur celle d'André MORICE. On imagine bien qu'il n'avait pas suffi de frapper à la porte...

Les militants de l'UDB ont fêté ces 30 ans de service ininterrompus, sympathiquement illustrés par Nono. Ils se sont retrouvés en effet le 21 après-midi pour une rencontre amicale prévue indépendamment de cet anniversaire, et à laquelle étaient aussi conviés les abonnés au Peuple breton et nombre d'amis qui partagent tout ou partie de nos engagements (voir quelques photos prises sur le vif dans l'album ci-contre).

Les responsables de la fédération en ont profité pour souligner l'intérêt de cette présence dans les municipalités et la nécessité de la renforcer en assurant préalablement aux candidats de l'UDB de bonnes références électorales : c'est à cela que servent (aussi) les candidatures aux élections législatices.. Un élu peut en effet faire avancer très concrètement certains dossiers. Mais un groupe plus étoffé voit son audience et ses moyens d'action croître bien plus que proportionnellement au nombre de ses membres.

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Publié dans Histoire

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J
C'est sur que 30 ans au conseil muncipal de Nantes a changé la destinée de la Bretagne .... Si je puis me permettre , bilan égal quasi zéro ! certes des petites choses de ci de là ...mais rien de rien pratiquement sur le retour de Nantes en Bretagne ... Qu'est-ce que vous fabriquez dans la majorité d'un Ayrault qui vau Fillon en tant que fossoyeur de la bretonnitude de Nantes ...C'est une catastrophe majeure pour la Bretagne : si la Loire-Atlantique n'est pas réintégrée en Bretagne dans les 5 à 10 ans à venir , autant faire une croix dessus .....Alors 30 ans à jouer à l'alibi, c'est super sauf que ça ne fait que conforter  nos  ennemis...Si vous appelez à voter pour Ségo, ce sera le pompon..........
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U
On peut voir les choses comme ça, et oublier que Jean-Marc AYRAULT reconnaît lui-même que sans les élus UDB, il n'y aurait pas d'école Diwan à Nantes. Un détail, et un exemple parmi cent ou plus, qui sont autant de pas dans le sens de la réunification. La grève de la faim d'un élu UDB en 1991 a entraîné la création du premier poste d'enseignant de breton dans les collèges publics.<br /> Peut-être que si l'UDB était aussi soutenue que critiquée, elle aurait plus d'élus, plus de poids et serait mieux entendue ? N'est-ce pas trop simple de s'en prendre à ceux qui donnent leur temps plutôt que de refaire le monde sur leur clavier ?