Pays de la Loire et publicité : la question cachée...

Publié le par UDB44

La région factice consacre une nouvelle fois une somme rondelette (250 000 € ?) à son auto-publicité. On se souvient (?) de la campagne "diversivie", et des pages entières de quotidiens régionaux ou nationaux (Le Figaro) réquisitionnées à coup de dizaines de milliers d'euros depuis l'élection de M. Auxiette.

L'opposition "régionale" tire à boulets rouges sur cette nouvelle campagne qui, pour elle, relève de l'auto-promotion de l'équipe en place, ce qui n'est pas impossible à peu de temps du renouvellement des conseils régionaux !

Mais derrière cette polémique à arrière-plan électoral se pose une question encore plus sérieuse : quelle est la véritable nature des dépenses en cause ? Les débats des assemblées bénéficient déjà régulièrement d'une couverture de presse (qui laisse ouvertes dans une certaine mesure les expressions minoritaires). Qu'apportent de plus les coûteux dispositifs publicitaires financés par l'argent public ?

On sait que les citoyens de cette "région" ne sont pas demandeurs. Ceux qu'elle a sélectionnés et réunis dans de récentes "assises" ne le lui ont pas envoyé dire, en constatant que
le journal diffusé gratuitement par elle dans toutes les boîtes aux lettres atterrit généralement dans la poubelle sans même être ouvert !

Alors, si le vrai sujet n'était pas celui-là, mais celui de la liberté de la presse et de ses conditions d'exercice ?

La presse, notamment régionale et locale, dépend déjà pour partie de commandes publiques non négligeables en matière de publicité institutionnelle obligatoire (appels d'offres par exemple). Les campagnes purement publicitaires ne viennent-elles pas singulièrement renforcer cette dépendance vis-à-vis d'un financement public beaucoup plus éloigné de l'intérêt des contribuables ?

Comment certains pourraient-ils ne pas entendre : "Soyez gentils avec notre collectivité, vous aurez l'argent de sa pub..." ? La question mérite au moins d'être posée, et le fait qu'une région factice soit dans ce domaine l'une des plus dépensières n'est pas sans lui conférer un certain intérêt.

Illustration : une page de quotidien régional achetée naguère par les "Pays de la Loire" sous prétexte d'une enquête auprès des usagers de la SNCF.

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J
Bonjour !Ca leur fait quoi à Pierre  EVEN et Maité PELLEN de devoir leurs siège de conseiller au pire ennemi de la réunification, à savoir M. AYRAULT ?Auront-ils le courage de démissionner après qu'il vient de faire retirer la poposition sur la réunification du rapport BALLADUR ?<br /> http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/02/26/le-rapport-balladur-suscite-une-levee-de-boucliers_1160685_823448.html
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U
<br /> Dans une coalition, toutes les composantes doivent leurs sièges aux autres. Y compris le PS. Certains ont déjà tenté de faire des coalitions sur un seul thème : les électeurs se sentent<br /> réduits à une dimension et ne suivent pas. Mieux vaut donc renforcer la coalition avec laquelle, pour diverses raisons, on se sent le plus proche ou le moins éloigné.<br /> <br /> <br />